Financement des Livres

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Les ouvrages des auteurs suivants sont disponibles soit en préfinancement, soit à la vente.

Pierre Accoce :

  •  La ligne viking

Un livre témoignage, sous forme d’entretien, dans lequel l’auteur livre ses souvenirs quant à la manière dont il a pu, en 1964, percer le secret du réseau de renseignement le plus efficace de la Seconde Guerre mondiale. Soutenu et protégé dans son enquête par les Services Spéciaux français, il a pu rencontrer tous les acteurs majeurs de la Ligne Viking et livre aujourd’hui des informations encore inédites à ce jour, quant au déroulement de son enquête et à la personnalité de ses interlocuteurs.

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Arnaud Gillet :

  • L’échec de la “trahison” militaire de 1940 (Tome 1)

Au terme d’une longue enquête au cœur des archives britanniques et françaises de la Bataille de France, Arnaud Gilet nous livre ici le premier tome d’une série de trois dans lequel, se basant sur de nombreuses archives inédites, il aborde les origines de cette trahison, ses raisons du point de vue de l’Armée, avant de développer en détail dans les deux tomes suivants, tous les détails de ces « défaillances » à répétition sur le terrain.
Une introduction indispensable à la compréhension de cette page sombre de notre histoire.

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Christian Greiner :

Le Grand Mensonge du XXe siècle

Une enquête en dix-neuf tomes sur le siècle le plus sanglant de l’histoire de l’humanité

  • Tome 1 : La trahison militaire française (Mai – juin 1940)

Le 10 mai 1940, alors que les troupes allemandes lancent leur attaque à l’ouest, le haut-commandement français connaît depuis le mois de mars tous les détails du fameux plan « Manstein » qui allait mettre le pays à genoux en cinq jours. Cette donnée essentielle, totalement négligée des historiens, impose depuis l’ouverture des archives de l’armée de Terre en 2000, une toute autre version que celle proposée à ce jour.
Employant leurs propres écrits, Christian Greiner révèle les mensonges patents de certains hauts responsables militaires en charge de la bataille en les comparants à la réalité des archives et aux plus récentes découvertes d’universitaires renommés. Tout le propos de cette étude est là, et il est malheureusement plus que convainquant…
Le premier tome consacré à la trahison militaire, après avoir rétabli quelques vérités « oubliées » concernant les conditions dans lesquelles Hitler lança son fameux « Blitzkrieg », décrit les deux premiers jours de combat en relevant les premières « défaillances » qui permirent aux Panzers de franchir les Ardennes et parvenir à la Meuse.
Un début d’enquête passionnant qui dévoile les trahisons auquel fut confronté le général Gamelin, commandant en chef des armées alliées, et rétablit de nombreuses vérités indispensables à la compréhension de la Bataille de France.

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  • Tome 2 : Controverses sur quelques trahisons “oubliées” (10 – 14 Mai 1940)

Après avoir pu progresser pendant trois jours sans être bombardé, le groupement von Kleist, fer de lance de l’armée allemande, se retrouve devant la Meuse. C’est à cet endroit, alors qu’il est empêtré avec ses Panzer au milieu des Ardennes, totalement à la merci des canons français, que le généralissime Gamelin a choisi de l’affronter. Mais son piège va se retourner contre lui, car le 13 mai, le général français Huntziger, commandant la IIe armée ordonne le retrait des troupes tenant les rives et stoppe l’arrivée des renforts stationnés non loin.
Sur le front de la IXe armée, le général Martin, commandant le 11e corps agit de même le lendemain, interrompant la contre-attaque prévue par le général Corap et livrant à la destruction la 1ère division cuirassée française, isolée à l’avant de ses lignes, privée de tout soutien et d’approvisionnement en essence.
Au cours de ces deux jours cruciaux, les chasseurs et les bombardiers français resteront cloués au sol, sur ordre du haut commandement de l’Air.
Quant aux deux autres Divisions cuirassées, qui auraient pu stopper les Panzer sur la rive droite de la Meuse, elles seront immobilisées, puis éparpillées par les généraux Georges et Huntziger, principaux artisans de cette « étrange défaite ».
Non, il ne s’agit pas là d’un scénario de fiction, mais d’une effrayante réalité, révélée par les archives de l’armée française, ouvertes au public depuis l’année 2000. L’auteur, après sept années de recherches, nous livre ici ses conclusions : Pour lui, la défaite française de mai 1940 n’est due ni à une série de « miracles », ou à une quelconque « fatalité », mais à une petite trahison … entre amis, et pour une grande cause : L’Europe et la Paix…

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  • Tome 3 : Blitzkrieg ou conte de fées ? (14 et 15 mai 1940)

Le 15 mai 1940, Hitler s’engage dans une course à la mer, afin de cerner les armées alliées engagées en Belgique. Le général Gamelin, généralissime des armées alliées, parfaitement informé de la situation réagit dès le 13 mai au soir, et le 14 commence à appliquer le plan conçu après l’échec de son piège tendu sur la Meuse. Il s’agit cette fois de « pincer » les Panzerdivisionen de von Kleist entre les forces alliées du Nord et celles du Sud.
Mais dans la nuit du 14 au 15, les généraux Georges et Billotte sabotent cette contre-attaque en ordonnant, sans raison, un retrait général. Cet ordre, donné à l’encontre des instructions formelles du généralissime, précipitera les armées alliées dans une retraite injustifiée qui amènera la défaite.
L’auteur dévoile que le prétexte invoqué jusqu’ici pour justifier cet ordre catastrophique ne fut qu’une habile supercherie basée à la fois sur de faux témoignages et un invraisemblable montage chronologique, aux seules fins d’établir la responsabilité du général Corap, et d’innocenter les généraux Georges et Huntziger, principaux responsables de ce qui, pour le monde entier, va devenir « l’étrange défaite » française.

Ce troisième tome, véritable enquête pleine de rebondissements spectaculaires, décrit les trahisons mises en œuvre entre le 14 et le 15 mai. Ce qu’il révèle laissera sans doute le lecteur stupéfait, mais avide d’en savoir plus.

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  • Tome 4 : Les poubelles d’une bataille (15 – 19 mai 1940)

Entre le 15 et le 19 mai, suite à l’échec de ses deux premiers plans, le général Gamelin en échafaude un troisième, établissant trois lignes de front successives du nord au sud, sur les différentes lignes d’eau. Il s’agit de laisser les Panzer avancer loin de tout soutien d’infanterie puis de se rabattre, toujours dans le but de les couper de leurs approvisionnements, puis de les exterminer.
Ce plan sera saboté sur le terrain principalement par les généraux Duchemin et de Beauchesne qui, abandonnant sans combat les ponts qu’ils étaient censés défendre, ouvrent les portes des deux premières lignes de front. Ces « défaillances » sur le terrain étant toujours couvertes au plus haut niveau, par le général Georges.
Pourtant, malgré ces trahisons à répétition, le plan Gamelin N°3 reste jouable. Mais le 19 mai, jour où le généralissime ordonne sa mise en œuvre, la plupart de ses ordres ne sont pas exécutés, faute d’avoir été transmis aux troupes. Le soir même, Gamelin est limogé et apparaît celui qui sera en charge de mener la trahison à bon terme : Le général Weygand…

En se penchant sur la personnalité du généralissime et de son second, le général Georges, l’auteur nous décrit les modalités du secret d’Etat qui allait faire de Gamelin le bouc émissaire d’une trahison qu’il avait tenté de contrer. Une machination diabolique à la hauteur des paris de l’après-guerre.

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  • Tome 5 : Weygand part en guerre ( 20 mai – 26 juin 1940 )

Le cinquième tome de cette enquête nous permet de comprendre comment le général Weygand qui succéda à Gamelin, put en finir avec la résistance alliée, notamment en maintenant ses troupes inactives pendant près de cinq jours, après sa nomination.
L’auteur y fait également le point sur ce que furent les motivations des officiers qui participèrent au complot et sur la manière dont la plupart parvinrent à retourner leur veste, au moment où la fortune des armes du grand Reich commençait à tourner.
Le dernière partie de ce récit remonte les filières par lesquelles ces hommes, après s’être refait une virginité politique retrouvèrent les plus haut poste de responsabilités, tant dans l’armée qu’en politique.

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  • Tome 6 : La fin des mystères ? (15 – 19 mai 1940)

La dernière partie de cette enquête sur la trahison militaire nous permet d’appréhender les liens unissant les militaires membres du complot et les hommes politiques. En clarifiant les personnalités des uns et des autres, elle éclaire d’un jour nouveau les membres du complot politique et financier qui engendra ce coup d’état « sous couvert » d’invasion.

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  • Le testament de Warburg: Témoignage d’un des financiers d’Hitler

Cet ouvrage d’une cinquantaine de pages, vendu pour la modique somme de cinq euros, est un constat sur notre siècle. S’appuyant sur un des ouvrages les plus mystérieux du XXe siècle, dont il ne reste que trois exemplaires connus, l’auteur répond brièvement aux questions que chacun se pose concernant le financement d’Hitler et le réarmement de l’Allemagne, mais surtout établi le lien existant entre ceux qui dès 1917 voulaient la fin du communisme en URSS et ceux qui, en 2017 continuent de tirer les ficelles de tous les conflits.
Un condensé de questions simples et de réponses concernant notre passé proche, mais également de propositions pour l’avenir.

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  • Misery : Roman de guerre

1937, un commandant de chars allemand abat une combattante de l’armée républicaine en Espagne.
Chiara Vestolia, jeune médecin italienne, volontaire des Brigades Internationales, parvient à sauver l’enfant que portait la jeune inconnue et l’adopte. Le père, Manuel Vargas, ne sait rien de ces événements et recherche depuis sans trêves sur tous les champs de bataille, l’homme en noir qui lui a enlevé ses raisons de vivre.
Les deux hommes vont se rencontrer en juin 1940 dans le petit village de Misery, alors que Vargas, engagé dans la légion étrangère française, s’apprête avec ses compagnons à livrer un ultime combat contre les Panzer du général Rommel.
Cette confrontation aura lieu au cours d’une des batailles les plus oubliées de la campagne de France, celle que livrèrent les volontaires du 22e Régiment de Marche des Volontaires Etrangers pour tenter, dans un ultime effort de stopper l’invasion allemande entre le 1er et le 6 juin 1940.
Sur les quelques centaines de volontaires, appartenant à quarante-sept nationalités différentes, engagés dans cette bataille, 60% refusèrent de se rendre et préférèrent mourir sur place, avec à la bouche le mot d’ordre des républicains espagnols : No Paseran ! A l’issue de la Bataille de France, quatre des treize citations à l’ordre de l’armée attribuées à des régiments d’Infanterie, le furent à ces régiments étrangers…
Misery est l’histoire d’une vengeance, mais également celle de ces volontaires polonais, tchèques, espagnols, américains et russes des brigades internationales, de ces jeunes intellectuels, artistes idéalistes qui combattirent pour la France, leur ultime terre d’accueil.

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