L’argument historique

whyLe Projet de Pandora s’appuie sur deux constatations : D’une part les guerres du seul XXe siècle ont provoqué la mort de deux cent trente deux millions d’êtres humains. D’autre part ces différents conflits n’ont jamais été décidés pour « le bien des Peuples », ni pour « vaincre les puissances du Mal », ou encore pour « défendre la Civilisation ». TOUS, sans la moindre exception, furent la conséquence directe de la politique menée par la haute finance internationale. Ses représentants ont financé, puis manipulé, les hommes politiques les plus influents, tels Hitler, Roosevelt, Chamberlain, Staline et tant d’autres, en vue d’obtenir un enrichissement personnel maximal. Voilà ce que nous apprennent les archives, comme les plus prestigieux universitaires, et ce que, dans le même temps, le grand public continue d’ignorer.

« La première victime d’une guerre, c’est la vérité. » 

Tous les historiens de la planète, connaissent cette réflexion faite en 1917 par le sénateur américain Hiram Johnson, mais combien sont-ils à être réellement conscients de sa portée, en particulier lorsqu’il s’agit d’aborder l’aspect purement financier d’un conflit ?  Alors que chacun sait que sans argent, pas d’armes, donc pas de guerre, les questions découlant de cette évidence ne sont pas traitées : A qui profite le crime et pourquoi ? Qui a décidé de la guerre et pour favoriser quels intérêts, reste une notion à part dans la logique historique, alors qu’elle devrait être au départ de toute réflexion. Évincer l’élément pécuniaire des données du problème semble donc parfaitement irrationnel.  A moins que ce ne soit, tout au contraire, parfaitement pensé…

Une désinformation toujours actuelle

La France reste un des pays les plus concernés par le silence imposé aux médias. Pourquoi ?
Tout simplement parce que depuis l’ouverture des archives de la Bataille de France, au début des années 2000, les historiens ont apportés les preuves qu’une trahison militaire et un complot politico-financier avaient ouvert la porte aux Panzerdivisionen allemandes, en mai-juin 1940. Et cette donnée primordiale change totalement non seulement l’histoire de cette bataille, mais celle du XXe siècle.
En effet, sans cette trahison, Hitler aurait été vaincu sur la Meuse, ce qui implique logiquement que la 2e Guerre mondiale, tout comme la Guerre Froide, n’auraient pas eu lieu.
L’humanité aurait ainsi fait l’économie de destructions massives de par le monde, du pillage d’un continent entier, et de plus de deux cent trente deux millions de victimes.
Ce qui n’est pas rien…

                                                 Les chercheurs, historiens et autres lanceurs d’alertes bâillonnés.

Comment expliquer une telle mainmise sur l’information ?

De nos jours, on ne brûle plus les livres interdits, pourtant curieusement dans notre société hyper informée, rien n’est plus aisé que faire disparaître une information, tout simplement en l’occultant dans les médias.
Pour s’en convaincre, il suffit de lire les témoignages des universitaires les plus reconnus tel Antony C. Sutton, économiste et historien britannique, chercheur à Stanford et professeur à l’UCLA qui fut un des premiers, dans les années soixante, à révéler la part prise par les banquiers et industriels américains dans l’accession au pouvoir d’Hitler et l’effort de guerre du IIIe Reich, ou Alice Teichova, professeur à l’université East Anglia au Girton College de Cambridge et à l’Ecole des Sciences économiques et politiques de Londres, qui a retrouvé les ramifications britanniques et européennes du système financier nazi en Europe, ou encore Adam Tooze, enseignant à Yale, qui  révéla la vérité sur l’économie allemande de l’entre-deux guerre, Edwin Black qui mit à jour la part prépondérante prise par IBM dans la conduite de la guerre et l’Holocauste, ou Joseph Borkin qui osa s’attaquer aux crimes de l’IG Farben, c’est-à-dire la société Standard Oil de J.D. Rockefeller Junior. Tous eurent, comme nombre de leurs collègues universitaire « révisionnistes », à subir des pressions constantes et variées ainsi qu’en témoigne Sutton :
« Malgré leur Constitution et ses contraintes supposées, les États-Unis sont devenus un Etat quasi totalitaire. Si les signes extérieurs de la dictature ne sont pas encore visibles et que les camps de concentration, et autre agents du pouvoir venant frapper à notre porte à minuit, ne sont pas notre quotidien, les détracteurs de l’establishment font cependant l’objet de menaces. Des actions sont menées contre eux, telles que l’utilisation des services fiscaux pour faire rentrer dans le rang les dissidents, ou encore la manipulation de la Constitution par un système judiciaire subordonné à cette élite. (-) À travers des maisons d’édition contrôlée par cette même élite financière, les livres gênants passent à la trappe et les livres « utiles » sont mis en avant. (-) Le résultat global de cette manipulation de la société par l’Establishment a été le déclenchement de quatre guerres de grande ampleur en 60 ans, une dette nationale écrasante, l’abandon de la constitution, la suppression de liberté et d’opportunités, et la création d’un immense gouffre de crédibilité entre l’homme de la rue et ses dirigeants politiques. Le dispositif transparent de deux partis principaux claironnant des différences artificielles, des conventions dignes des jeux du cirque, et le cliché de la politique étrangère plus partisane, n’est quant à lui plus du tout crédible. Et l’élite financière, qui reconnaît elle-même que sa politique n’emporte pas l’adhésion du public, est de toute évidence prête à suivre son chemin en solo, sans le soutien symbolique de ce public. Les preuves apportées par les historiens révisionnistes constituent l’arrête de ce débat, les fondements de nos accusations de subversion. Lentement, au fil des décennies, livre après livre, pratiquement ligne après-ligne, la vérité sur l’histoire récente émerge au fur et à mesure que les documents sont publiés, examinés, analysés et organisés dans un cadre historique plus valide. » ( Antony Sutton  – Wall Street et l’ascension d’Hitler )

Anthony.C.Sutton

Jacques Pauwels

Alice Teichova

 

 

 

 

 

 

Ce texte date de 1976. Pourtant, quarante ans plus tard la situation n’a pas évolué d’un pouce, empirant au contraire. Ainsi, en 2013, au Canada cette fois, l’historien Jacques Pauwels, de l’université de Toronto, se plaignait des mêmes entraves sourdement opposées à la liberté d’information par ces quelques lignes en conclusion de son livre : « L’histoire, c’est de la foutaise » a dit un jour Henry Ford. Le Big Business dispose de l’argent nécessaire pour faire écrire les livres et les diffuser à grande échelle. Ce travail est mis au point par des auteurs triés sur le volet, dont les entreprises peuvent attendre sympathie et compréhension, et ces auteurs savent ce qu’on attend d’eux en échange de plantureux honoraires. Dans ces livres, par conséquent, il n’est généralement pas du tout question de thèmes potentiellement désagréables. Nous pouvons qualifier ces ouvrages « d’antiseptiques ». Dans les histoires plus ou moins officielles des grandes entreprises américaines, par exemple, il n’est presque jamais question du rôle de leurs filiales en Allemagne pendant la guerre. (-) Des études antiseptiques ont été produites pour le compte de Ford, General Motors, Volkswagen, Krupp, Allianz, Daimler-Benz, Deutsche Bank, Degussa, Dresdner Bank, Flick et Bertelsmann.  Ce n’est pas un hasard si de tels auteurs n’éprouvent aucune difficulté à dénicher rapidement une grande maison d’édition désireuse de publier leur travail. L’écrasante majorité des grandes maisons d’édition américaines et allemandes sont, soit des entreprises gigantesques et donc des membres bona fide du Big Business, soit la propriété de holdings dont les grandes entreprises possèdent de gros portefeuilles d’actions. Les manuscrits d’études critiques sont, quant à eux, presque toujours refusés par ces éditeurs. Des livres dans lesquelles les sujets délicats sont évités, ou habilement justifiés, peuvent par contre se trouver des semaines durant dans les vitrines des grandes librairies qui, très souvent, sont des filiales, ou des associées des grandes maisons d’édition. Des études critiques sont généralement difficiles, voire impossibles à dénicher dans ces librairies. Et ce phénomène commence à se répandre en Europe. Les grandes maisons d’édition liées au big business, qui publie des études non critiques à gros tirage, peuvent se payer ce service. » ( Jacques Pauwels  Big business avec Hitler )

En lisant les historiens révisionnistes remettant en cause la version officielle de la Bataille de France, on réalise à quel point ceux-ci sont vulnérables dans leur quête de vérité.
En effet, dès l’origine, tout concourt à l’occulter, à commencer par les faux témoignages, produits par ceux-là même que l’on découvre responsables du pire, mais pourtant tenus pour sincères par les tenants de la version d’Etat. Version encore renforcée par certains historiens civils couverts de diplômes et d’honneur, et leurs homologues militaires, gardiens des archives de l’Armée, qui  écartent TOUS sans la moindre vergogne les documents et témoignages « gênants », pour ne s’intéresser qu’à ceux censés conforter leurs thèses.
Puis, à toutes ces embûches, « on » ajoute encore la rumeur, sans laquelle aucune opération de discrédit ne pourrait porter ses fruits, et l’on entretient le doute, non seulement sur le bien fondé des conclusions, mais également la sincérité des chercheurs, en établissant volontairement un parallèle, si ce n’est carrément une relation directe, entre auteurs négationnistes niant l’holocaustes et autres horreurs, et chercheurs révisionnistes.

Quant à la manière dont les archives filmées authentiques sont escamotés aux yeux du grand public, chacun la connait : Depuis les documentaires recolorés à grand frais et autres docu-fictions prétendument historiques, qui envahissent nos écrans en « prime time » afin de bien ancrer la version officielle dans l’inconscient collectif, jusqu’à l’incrédulité de bon aloi des journalistes et commentateurs, face aux accusations portées par les historiens révisionnistes, tout est bon pour dissimuler certaines réalités dérangeantes.
Ce qui permet d’oublier les recommandations des plus éminents représentants de cette respectable profession :
«  L’écriture de l’histoire, consiste en une révision sans fin du passé.  La réalité effective de l’histoire demande à être envisagée en même temps que ses possibilités ».  John Lukacs
« Toute vérité est bonne à dire pour l’historien, même et surtout celle qui dérange les préjugés, heurte des idées reçues ou des intérêts partisans. »  Raymond Aron
Et celles de quelques hommes raisonnables : « Partout où le hasard semble jouer à la surface, il est toujours sous l’empire de lois internes cachées, et il ne s’agit que de les découvrir. »  Friederich Engels

Pourtant, remettre en question les diverses versions d’Etat semble inconcevable à ces commentateurs et historiens conventionnés, et chacun de répondre que formuler ce genre de doute relève de l’addiction aux thèses conspirationnistes. Les historiens révisionnistes seraient donc d’indécrottables paranoïaques, adeptes d’une  « théorie du complot », dont il est de si bon ton de se moquer.
En réalité, les thèses conspirationnistes, quelles que soient leur nom: Sages de Sion, Illuminatis, Synarchie, Cagoule, attentat du 11 septembre orchestrés par la CIA, et autres épouvantails lémuriens n’existent, et ne sont montées en épingle par les médias, que pour mieux cacher le seul et unique complot dont les historiens aient la preuve : Celui organisé par les puissances d’argent.

« Celui qui a le contrôle du passé, disait le slogan du Parti, a le contrôle du futur. Celui qui a le contrôle du présent a le contrôle du passé. » Et cependant le passé, bien que par nature susceptible d’être modifié, n’avait jamais été retouché. La vérité actuelle, quelle qu’elle fût, était vraie d’un infini à un autre infini. C’était tout à fait simple, ce qu’il fallait à chacun, c’était avoir en mémoire une interminable série de victoires. Cela s’appelait “Contrôle de la Réalité”. On disait en novlangue, double pensée. »
Ce texte est tiré de l’ouvrage de Christian Greiner : Le testament de Sidney Warburg
Pour l’acheter : Cliquez ici (Lien inactif avant le lancement du Projet de Pandora)

Pour mieux connaître les découvertes citées, cliquez sur le nom des auteurs :
A.Sutton, A.Teichova, A.Tooze, E.Black, J.Borkin, J.Pauwels, J.Lukacs, R.Aron, G.Orwell

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